Les données du Cifor révèlent surtout qu’en 2021, les grumes ont dominé les exportations camerounaises de bois, dans la mesure où les volumes de débités expédiés vers le marché international par les exploitants forestiers en activité dans le pays ont à peine dépassé les 700 000 m3. Cette tendance pourrait s’inverser à partir de l’année 2022 courante.
En effet, afin de commencer à décourager les exportations des grumes, avant la mesure d’interdiction qui va entrer en vigueur dans la zone Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Tchad, RCA, Guinée équatoriale) dès janvier 2023, le Cameroun a, dans la loi de finances 2022, revalorisé de 15% le taux du droit de sortie applicable aux bois exportés sous forme de grumes. Ce taux est ainsi passé de 35 à 50%, tandis que le matériel rentrant dans la transformation locale du bois bénéficie d’une exonération.
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