À cette occasion, les deux directeurs généraux ont abordé le processus d’admission à la cote, les obligations informatives qui incombent aux émetteurs de titres cotés et le mécanisme de dotation de la Banque africaine de développement en faveur des entreprises qui décident de qui se faire coter à la Bvmac. Ce qui laisse entrevoir que Bange nourrit des ambitions pour doper le volume de ses activités. À preuve, cette banque a procédé, le 29 juillet dernier, à l’augmentation de son capital de 20 à 56 milliards de FCFA. Et depuis 2021, elle a officiellement étendu son réseau hors de la Guinée équatoriale en ouvrant une filiale au Cameroun.
Si la banque équato-guinéenne va jusqu’au bout du processus, ce sera la toute première fois qu’une banque de la sous-région entre à la bourse de la Cemac. Jusqu’ici, seules des entreprises agroalimentaires ou du secteur des assurances l’ont fait dans un contexte où la culture boursière est encore embryonnaire. À peine sept entreprises sont cotées à la Bvmac dans un marché sous-régional de plus de 54 millions d’habitants. Il arrive parfois qu’il n’y ait pas d’activités du tout sur la place boursière durant des semaines.
Pour l’heure, la bourse continue d’attendre que certains pays de la sous-région tiennent leur engagement pour sa dynamisation. Il s’agit notamment du Cameroun, la République centrafricaine (RCA) et le Tchad. Ces pays, selon la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), ont promis depuis 2020 d’introduire en bourse chacun à peu près cinq ou six entreprises. Mais ne l’ont pas fait à ce jour.
Source : Innvestir Au Cameroun
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